Selon l'échelle d'alphabétisation et de compétences essentielles reconnue internationalement — le Canada a participé à deux études distinctes menées à ce sujet en collaboration avec l'OCDE —, on a établi que la main-d'oeuvre canadienne devait se situer au troisième niveau pour que nos entreprises puissent rester concurrentielles au niveau tant national qu'international.
On the internationally recognized scale of literacy and essential skills—and Canada was a participant in two separate studies, in collaboration with the OECD—level three has been established as the level Canada's workforce needs to function at in order to allow Canadian businesses to stay competitive in a national as well as a global context.