Comme un jeune cultivateur de la région de Mossbank me l'a affirmé au téléphone hier soir, malgré la difficulté qu'il éprouvait à le dire, le moment est venu pour nous de considérer la fermeture de nos frontières aux bovins américains destinés à la côte est du pays, si les États-Unis ne sont pas disposés à prendre nos animaux.
As a young farmer from the Mossbank area told me on the phone last night, as difficult as this was for him to say, he felt that the time had come for us to consider whether we should be closing our borders to American cattle coming north on the eastern seaboard if they are not prepared to take our animals.