Between the military option, which no one wants, and negotiations without the backing of sanctions — we know what that approach produced in the early 2000s — I think that negotiating on a strong footing, which we have today, is the least bad alternative.
Entre l'option militaire dont personne ne veut et une négociation sans les sanctions derrière, qui a donné les résultats que l'on sait au début des années 2000, je crois que la négociation en position de force, qui est celle que nous menons aujourd'hui, est la moins mauvaise des solutions possibles.