Les récentes compressions à l'École de la fonction publique s'ajoutent à une longue liste de décisions qui ont soulevé des questions sur l'engagement du gouvernement à l'égard du bilinguisme : la nomination d'un juge unilingue à la Cour suprême, le changement des critères d'embauche pour les hauts fonctionnaires — comme le président du CRTC —, où le bilinguisme n'est plus essentiel, la nomination d'un vérificateur général unilingue, l'abolition de la moitié des postes au Centre d'excellence en langues officielles, et j'en passe.
Recent cuts at the Canada School of Public Service are just the latest in a long list of decisions that have raised questions about the government's commitment to bilingualism: the appointment of a unilingual justice to the Supreme Court, changes in hiring criteria for senior public servants — such as the chair of the CRTC — where bilingualism is no longer essential, the appointment of a unilingual auditor general, the abolition of half of the positions at the Official Languages Centre of Excellence, among others.