Je dirais même que, pendant la campagne de l'élection générale de 1993, y compris durant les deux années qui ont suivi en cette Chambre, le premier ministre a adopté une attitude extrêmement dure, extrêmement rigide et constante, il faut le reconnaître, c'est-à-dire qu'il ne parlait pas de Constitution, qu'il ne jugeait pas à propos de suggérer quelque changement que ce soit, que le Canada tel qu'il est lui plaisait parfaitement.
During the 1993 election campaign and the subsequent two years in this House, the Prime Minister's approach was extremely hard, rigid and, I must admit, consistent, in other words, he did not mention the Constitution, did not feel it was appropriate to suggest any changes and was quite satisfied with Canada as it is.