Un millier de ces refus ou révocations avaient lieu pour cause de criminalité, c'est-à-dire qu'il s'agissait d'individus incarcérés faisant une demande de passeport à partir de leur lieu d'incarcération — une prison ou un pénitencier — ou encore d'individus frappés de restrictions en matière de déplacement, à la suite d'une incarcération.
These would have been for individuals who were incarcerated and who, from their point of incarceration—prison or jail—would have applied for a passport, or individuals who, subsequent to being incarcerated, had mobility restrictions applied.