Si nous évoquons au Brésil les mesures visant à protéger la forêt tropicale - en arrêtant de libérer autant de CO2 dans l’atmosphère, d’une part, et en préservant la capacité naturelle de la forêt à absorber ce CO2, d’autre part - les responsables locaux nous rétorquent: «Vous ne vous êtes pas encore faits à l’idée qu’il s’agit de nos forêts tropicales. C’est à nous qu’il revient de décider de leur sort et non aux anciennes puissances coloniales d’Europe, qui essaient à nouveau de nous dicter ce que nous devons faire».
When we go to Brazil and talk about how to protect the rainforest – one object of that being to stop putting so much CO2 into the atmosphere, and another being to maintain the forest’s natural capacity for absorbing it – the answer we get from officials is ‘you have not yet got used to the idea that these are our rainforests; it is we who decide what happens to them, and not the old colonial states in Europe, who are again trying to tell us what to do’.