Même si nous ne voulions pas le changer de façon radicale, que nous ne voulions pas nous engager sur la voie du concept de l'administrateur des comptes, si nous conservions la conceptualisation classique de la responsabilité ministérielle, ce modèle s'applique-t-il bien aux structures et aux usages de la gouvernance contemporaine au Canada?
Even if we did not want to change it in any major way, that we did not want to go down the road to an accounting officer concept, if we stuck with the old traditional conceptualization of ministerial accountability, is it adequate to the structures and practices of contemporary Canadian governance?