Le gouvernement turc reste muet sur leur sort ou sur les circonstances de leur disparition malgré l’arrêt rendu le 10 mai 2001 par la Cour européenne des droits de l’homme, qui condamne la Turquie dans les termes les plus fermes pour cette attitude, qui, selon la formulation de l’arrêt de la Cour, atteint un niveau de gravité qui ne peut être qualifié que de traitement inhumain.
The Turkish Government says nothing of their whereabouts or of the circumstances of their disappearance, despite the European Court of Human Rights ruling of 10 May 2001 condemning Turkey in the strongest possible terms for such behaviour, which, in the words of the Court’s ruling, ‘attains a level of severity which can only be categorised as inhuman treatment’.