En effet, Monsieur le Président, il ressort de l'arrêt Khalil que la Cour n'a pas censuré l'inclusion des apatrides et des réfugiés dans le règlement (CEE) n° 1408/71, basé sur l'article 51, actuellement l'article 42, du traité CE, uniquement dans la mesure où il s'agit d'une catégorie restreinte de personnes, à l'égard de laquelle les États membres ont pris des engagements internationaux.
In fact, Mr President, it can be deduced from the Khalil judgement that the Court has not criticised the inclusion of stateless persons and refugees in Regulation (EEC) No 1408/71, based on Article 51 – currently Article 42 – of the EC Treaty, solely insofar as it involves a small category of people, in relation to which the Member States have made international commitments.