Eh bien, si l’Europe s’en émeut aujourd’hui, cela veut dire une fois de plus que nous ne pouvons compter sur le gouvernement de Khartoum pour servir de médiateur entre des factions opposées hypothétiques, parce qu’il n’existe pas de telles factions opposées.
Well, if Europe acknowledges this, it now means once again that we must not simply play along with the government in Khartoum by asking to mediate between hypothetical opposing sides, because there are no opposing sides.