Pourtant, tandis que les femmes au Canada jouissent de ce droit, ce n'est pas le cas des femmes à l'étranger. Or, dans ce dossier, le premier ministre a choisi d'isoler le Canada de tous les autres membres du G8 et de reculer dans le temps en disant que les femmes des pays en développement n'auraient pas accès à un éventail complet de moyens de contraception, y compris l'avortement, dans les pays où celui-ci est légal.
Yet while women in Canada thankfully enjoy that right, women abroad do not, and the Prime Minister chose to put Canada in a corner, away from all other G8 countries, turning back the clock of time and saying women in developing countries would not have access to a full range of family planning options, including abortion, in the countries where it is legal.