Les réformistes donneraient à la définition une beaucoup plus grande portée en considérant qu'une victime est toute personne qui subit, par suite d'une infraction, un préjudice physique, psychologique ou financier, ou tout conjoint, frère, soeur, parent ou enfant de la personne contre qui l'infraction a été perpétrée, ou toute personne ayant une relation équivalente sans qu'il y ait nécessairement un lien de consanguinité.
Reform would expand the existing definition and define a victim as anyone who suffers as a result of an offence, physical or mental injury, economic loss, or any spouse, sibling, child or parent of the individual against whom the offence was perpetrated, or anyone who has an equivalent relationship not necessarily a blood relative.