Quelques mois plus tard, le lieutenant-général Jean Boyle, qu'on soupçonnait d'avoir trafiqué des documents avant qu'ils ne soient communiqués à un journaliste de la radio de Radio-Canada, était nommé chef d'état-major de la défense.
A few months later, Lieutenant-General Jean Boyle was appointed Chief of Defence Staff, a person suspected of being involved in the tampering of documents before their release to a CBC radio reporter.