Trop souvent, devant une telle situation, on reprend des arguments maintes fois rabâchés: les retraités dotés d’un régime complémentaire de retraite à prestations déterminées seraient de grands privilégiés, presque comparables aux patrons ayant reçu de généreux bonus par les compagnies qui les emploient et donc, pas question que l’État québécois [ou l'État canadien] vienne en aide à ces « gras durs ».
Too often, in such a situation, we hear the same old arguments: retirees who have a supplementary defined benefit pension fund are very lucky, almost like the bosses who got generous bonuses from their companies, so the Quebec government [or the Canadian government] does not need to assist these so-called fat cats.