At the time of the moratorium, Canadian fisheries scientists had concluded that the millions of tonnes of fish that we had offshore that used to come into Newfoundland every spring following the capelin and that provided the inshore fishery had been reduced to about 2 per cent of what they had been.
Au moment du moratoire, les chercheurs spécialistes des pêcheries canadiennes ont conclu que les millions de tonnes de poissons qui se trouvaient en mer et qui venaient habituellement, chaque printemps, à Terre-Neuve, juste après le capelan, et que les pêcheurs côtiers prenaient, se réduisaient à environ 2 p. 100 des stocks antérieurs.