After the exhaustion of insider priority rights, the second stage of privatisation (from 1993 onwards) shifted to public auctions and tenders, which were particularly successful after allowing the acquisition of shares against frozen foreign currency deposits [23].
Une fois les droits de priorité accordés aux salariés des entreprises épuisés, la deuxième phase de la privatisation (à compter de 1993) a consisté en des ventes aux enchères et en des appels d'offres, qui ont connu un franc succès en permettant l'acquisition de parts en échange de dépôts en devises étrangères gelés [23].