As long as we continue to do that and as long as we remain unwilling to help Greece get the asylum seekers off its back, once and for all, and to ensure that we all have a uniform procedure for assessing whether or not someone is a genuine political refugee, we will never be in a position to shift the blame onto others.
Tant que nous poursuivrons dans cette voie et refuserons d’aider la Grèce à faire face une bonne fois pour toutes à l’afflux des demandeurs d’asile, tant que nous ne veillerons pas à disposer d’une procédure uniforme d’évaluation du statut de réfugié politique, nous ne pourrons pas nous permettre d’incriminer les autres.