Certains estiment que les prédateurs qui emploient les systèmes informatiques visent délibérément les ado
lescents canadiens, parce que s’ils risquent d’être accusés de leurrer des enfants ou de les attirer en
dehors de chez eux sans l’autorisation de leurs parents, ils ne risquent pas d’être accusés d’infractions sexuelles(18). Certains partisans du projet de loi, comme Beyond Borders, ne croient pas que les lois actuelles soient suffisamment strictes pour lutter contre le leurre et l’exploitation sexuelle d’adolescents
par des ad ...[+++]ultes sur Internet, car trop d’éléments sont sujets à interprétation(19).