In Australia, the position of the Attorney General's department is that such fine expiation programs, which are akin to a civil penalty rather than a criminal penalty, are perfectly consistent with the international conventions I just mentioned.
En Australie, le ministère du Procureur général est donc d'avis que ces programmes d'amendes expiatoires, qui s'apparentent à des sanctions administratives plutôt que pénales, respectent entièrement les conventions internationales que je viens de mentionner.