During the 1950s, a dispute arose concerning giving a right of reply to Parliamentary Secretaries (“Parliamentary Assistants” as they were then called) who had introduced a substantive motion or spoken to second reading of a bill on behalf of a Minister.
Au cours des années 1950, on a contesté l’octroi du droit de réplique aux secrétaires parlementaires (les « adjoints parlementaires », comme on les appelait alors) présentant une motion de fond ou prenant la parole lors du débat de deuxième lecture d’un projet de loi au nom d’un ministre de la Couronne.