However, the legal department at Elections Canada has taken the liberty of stating firmly, once again, that these rights were non-existent at another registration desk, since, under subsection 161(3), deputy returning officers may be present on the premises; they have no right to say or require anything.
Cependant, le service juridique d'Élections Canada s'est permis d'affirmer fermement, une fois de plus, que ces droits étaient inexistants à un autre comptoir d'inscription, puisqu'au paragraphe 161(3), on indique que les scrutateurs peuvent être présents sur les lieux; ils n'ont pas le droit de dire ou d'exiger quoi que ce soit.