It certainly makes no sense to me that fitness to join the Schengen zone should lie exclusively in the hands of the Member States in any case, irrespective of any arcane split between pre- and post-Schengen accession.
Cela n’a assurément aucun sens à mes yeux que l’aptitude à rejoindre l’espace Schengen doive dépendre exclusivement et dans tous les cas du bon vouloir des États membres, indépendamment d’un obscur clivage entre les adhésions d’avant et d’après Schengen.