Can we support these people who have been striving, and sometimes waging fierce struggles – as social struggles always are – to open up and relax a regime that tends to close in on itself, a regime which, in the name of the fight against terrorism, stigmatises all defenders of human rights and prevents judges, prosecutors and lawyers from holding meetings and forming associations?
Saurons-nous les soutenir, eux qui, à travers des luttes parfois âpres comme le sont toutes les luttes sociales, cherchent à faire ouvrir et à faire respirer un régime qui a tendance à se replier sur lui-même, un régime qui, au nom de la lutte contre le terrorisme, stigmatise tous les défenseurs des droits de l’homme et empêche la magistrature et les avocats de se réunir et de s’organiser?