I sat on Quebec's Commission d'appel sur la langue d'enseignement, and I worked as a lawyer for the Conseil supérieur de la langue française and Alliance Quebec, and I know that it will be practically impossible to evaluate the good faith of every immigrant family and to conduct, as the Supreme Court suggested, a global qualitative assessment to determine whether the educational pathways in English—those are the terms they used—are genuine.
Cependant, j'ai siégé à la Commission d'appel sur la langue d'enseignement en plus d'avoir travaillé comme avocat au Conseil supérieur de la langue française et chez Alliance Québec, et je sais qu'il sera à toutes fins pratiques impossible de soupeser la bonne foi de chaque famille immigrante et de faire, comme la Cour suprême le demande, une évaluation qualitative globale pour déterminer si le parcours scolaire anglophone — ce sont exactement les termes utilisés — de leurs enfants est authentique ou pas.